15-09-12

Affaire Dutroux: Marie-France Botte

Marie France Botte.jpg

Zaak-Dutroux

Tijdens zijn onderzoek naar de ontvoering van miljardairszoon Anthony De Clerck vond hij en zijn speurdersteam langs het meer van Nisramont de villa terug waar de jongen werd gegijzeld. Maar Bourlet's grootste verdienste bereikte hij tijdens het onderzoek naar de Zaak-Dutroux in 1996. Bourlet slaagde erin Marc Dutroux en zijn bende op te rollen en zijn jarenlang vermiste slachtoffers op te sporen. Bourlet werd legendarisch toen hij op 23 augustus 1996 in een rechtstreekse tv-uitzending van de RTBF fel reageerde op een uitspraak van barones Marie-France Botte. Zij was nogal sceptisch of alle prominente figuren wiens schuld bewezen was daadwerkelijk vervolgd zouden worden. Bourlet reageerde hierop verontwaardigd: "Si on me laisse faire!" ("Als men mij laat begaan!"). Bourlet en Jean-Marc Connerotte kregen van de Belgische bevolking enorm respect en lof vanwege hun onvoorwaardelijke inzet om de zaak op te lossen, ondanks alle tegenwerking van hogerhand. In zijn memoires verklaart Bourlet dat zijn telefoon jarenlang werd afgetapt om hem op een misstap te kunnen betrappen zodat hij van het onderzoek kon worden afgehaald. Toen Connerotte vanwege het spaghetti-arrest van de zaak werd weggehaald, ontstond er onder de Belgische bevolking publieke verontwaardiging, alhoewel het juridisch gezien volstrekt normaal was.
(volgens een anonieme bron)

http://nl.wikipedia.org/wiki/Michel_Bourlet

--------

Lettre ouverte de Marie France Botte

Élisabeth, Julie, Mélissa et tant d'autres, nous ne vous oublierons jamais.

Vos petits regards d'enfants aux yeux pétillants de vie hanteront nos coeurs pour toujours.

Nous poursuivrons chaque jour notre lutte contre cette gigantesque pieuvre que représentent le trafic d enfants et son cortège de douleurs.

En acceptant l'existence de ces réseaux et de viols d'enfants, nous perdrions à jamais notre sens de l'humanité. C'est pourquoi la Belgique entière a refusé d'accepter l'inacceptable, en étant auprès de vous, chacun à sa manière.

Dans la cathédrale de Liège, où, au milieu de cette immense souffrance, vous, parents de Julie et Mélissa, étiez dignes, presque sereins.

Certainement parce que vous êtes les seuls à vous être battus jusqu'au bout pour retrouver vos enfants, espérant, avec la force du désespoir, les serrer encore entre vos bras. Vous êtes innocents, blancs comme la pureté de vos petites filles: Et où qu'elles soient aujourd'hui, elles le savent. Ne l'oubliez pas.

Dans l'église, les journalistes, les photographes, les prêtres, tous pleuraient. La compassion était revenue parmi nous. Merci petites filles, en partant vous nous avez laissé un message:« Redevenez humains »

Depuis dix ans, en Asie du Sud-est, mais aussi aux côtes de Claude Lelièvre en Belgique, je lutte contre cette épouvantable exploitation. Dans la cathédrale, noyée dans mes larmes, je n'ai pu arrêter le film qui se déroulait à l'intérieur de moi.

Combien d'enfants ai-je vu mourir en dix ans, tués par leurs agresseurs, contaminés HIV par ceux-ci. Combien de brûlures de cigarette, de fractures, de petits regards perdus à jamais dans la profondeur de l’horreur

Les larmes des enfants et des parents aussi ont été si nombreuses que la mer pourrait déborder. Combien d'enfants, là-bas, ici, ont souffert dans la plus grande solitude, seuls face à leurs agresseurs.

Combien d'heures d'angoisse et de peur avons-nous vécues avec nos équipes, peur des représailles, peur que la pieuvre se réveille et nous étouffe. Brûlures de cigarette, fractures, appels anonymes... la liste est longue.

Aujourd'hui, plus que jamais, nous devons lutter pour faire reculer l'horreur.

Monsieur Wathelet, vous avez déclaré que votre conscience était en paix. Je ne vous crois pas.

Parce que aucun être humain ne peut avoir aujourd'hui la conscience en paix. Vous avez signe un document qui a permis à un être humain délinquant et malade de commettre l'inacceptable. Deux avis négatifs étaient suffisants pour arrêter le processus de libération conditionnelle. Toutes les conditions étaient réunies, mensonge, lâcheté...

Un psychiatre de 82 ans suivait le dossier: permettez-moi de douter de l'efficacité!

J'ai espéré et je continuerai à espérer que quelqu'un, dans notre gouvernement, lèvera la main au nom de vous tous, pour dire aux parents des victimes, simplement: « Nous sommes responsables de la violence qui a été faite à vos enfants ».

Une voix, une seule, pour reconnaître, avec humanité et compassion, vos responsabilités hommes politiques.

De grâce royale en récidives, combien de temps encore devrons-nous attendre pour qu'une politique cohérente de lutte contre la pédophilie s'installe?

Combien d'enfants devront être sacrifiés ici et là-bas

Difficile, Monsieur De Clerck, de gérer la situation actuelle, au milieu d'un deuil collectif, où une fois de plus la solidarité belge fonctionne face à la mort.

Je vous ai rencontré plusieurs fois et je suis convaincue que vous ne direz jamais que votre conscience est en paix; parce que vous savez, mieux que nous, que des erreurs ont été commises.

Alors, je vous demande au nom des victimes, au nom des enfants, de vous battre pour obtenir les changements que nous réclamons... Vous battre pour que notre justice reprenne une forme humaine.

L'heure est au lynchage. La population veut voir de près la mort de M. Dutroux. Je vous demande de réfléchir. Julie, Mélissa et toutes les autres victimes ont droit à un procès, à un face-à-face avec notre justice. Ne les privez pas, une fois de plus, de leurs droits.

L'enlèvement des fillettes, les violences sexuelles, la pornographie, le passage des frontières ne se gérent pas en entreprise familiale.

Pour qu'un réseau de pédophilie, pour que la machine infernale fonctionne, il faut impérativement des consommateurs d'enfants protégés. Il faut des soutiens financiers et politiques.

Monsieur De Clerck, dans tous les réseaux de diffusion de cassettes pornographiques, une liste de clients existe.

Dans le cas présent, Monsieur Dutroux serait connecte à des clients belges et internationaux.

Les carences de l'enquête ainsi que les moyens financiers importants de Dutroux m'amènent â vous demander si vous possédez une liste de consommateurs.

Nous attendons de vous, Monsieur De Clerck, la transparence.

Marie-France Botte

«Dernière Heure» du samedi 24 août 1996 page 3

Marie-France Botte se dit convaincue de l'existence d'une protection de Marc Dutroux.

Au siège de son asbl, les pétitions pour une politique cohérente en matière de pédophilie reviennent par centaines (11, avenue de la Jonction. 1060 Bruxelles. Tél: 02/534.16.28.)

--------

Marie France Botte étranglée

16 octobre 1996 - Celle qui consacre sa vie à la lutte contre les pédophiles a reçu plus d'une fois des menaces. Jamais aussi grave que cette fois. Pourquoi ?

Qui en veut à Marie-France Botte? En mai dernier, la jeune femme avait découvert le hall de son immeuble de Forest recouvert de graffitis au mercurochrome entourant des coupures de presse et une photo de sa fillette placardée sur les murs.

- Mercredi dernier, alors qu'elle rentrait vers 22h20 d'une conférence à Wodecq, dans les environs de Lessines, elle a été physiquement agressée dans le même hall de son immeuble.

Selon le témoignage de Marie France Botte, un homme chauve, d'une quarantaine d'années, l'a d'abord frappée violemment dans le dos; puis, la plaquant contre le mur, a tenté de l'étrangler en la serrant fortement à la gorge.

Je peux vous dire que cette fois, j'ai cru que ma dernière heure était venue, raconte-t-elle.

- Marie-France Botte, qui a déjà subi deux agressions en Thaïlande, connaît des éléments de self-défense. Elle s'est laissée tomber au sol, ce qui a fait lâcher prise à son agresseur. Profitant de ce répit, la jeune femme s'est alors précipitée vers la seconde porte du hall, celle donnant à l'intérieur de l'immeuble qui, par chance, était restée entrouverte, pour s'y engouffrer et empêcher son agresseur de la suivre.Je n'ose pas imaginer ce qui se serait passé si la porte avait été fermée.

Selon les dires de Marie-France Botte, pendant l'agression, l'individu lui a dit: «Tu vas payer pour tous; je vais te tuer», une menace similaire à celle qui avait été proférée la veille, par téléphone, sur  le GSM de Marie France Botte dont - fait curieux – seules quelques personnes de confiance, dans son entourage, connaissent le numéro.

Trois minutes après l'agression, la police de Forest arrivait sur place pour les constatations d'usage. Après sa déposition au poste de police, Marie-France Botte s'est rendue à l'hôpital Saint-Pierre, pour recevoir les soins qui s'imposaient. Des lésions au cou l'obligent à porter une minerve. Mais les blessures n'étant pas graves, elle ne devra la porter que pendant quelques jours.

Reste à savoir qui en veut à Marie-France Botte au point de vouloir l'assassiner. Selon une information parue dans le journal « De Morgen », vendredi, Marie France Botte aurait été agressée par l'un des membres d'un important réseau de prostitution enfantine existant depuis 25 ans, mettant en cause d'importantes personnalités de premier rang, dont Marc Dutroux n' était qu'un «fournisseur». Mais il n'apparaît pas que Marie-France Botte ait disposé d'informations précises et circonstanciées relatives à l'existence d'un tel réseau, ni qu'elle les ait fournies aux enquêteurs.

La semaine dernière, on a reçu, à l'organisation, une ancienne victime de Dutroux-Nihoul, une personne qui a aujourd'hui 25 ans. Mon agression est peut-être liée à cela ?

Jean-Marc Veszely - « Soir illustré » du 16 octobre 1996 page 40

--------

ACCUSEE D'AVOIR DETOURNE 60 MILLIONS DE FRANCS, MARIE-FRANCE BOTTE PASSE A L'OFFENSIVE 

8 juillet 1997 - L'enquête ouverte sur Marie-France Botte dans le cadre de ses activités de lutte contre la pédophilie en Thaïlande se poursuit. Les enquêteurs viennent d'entendre Sanphasit Koompraphant, le directeur du CPCR, le Centre pour la protection des droits de l'enfant, basé à Bangkok. Selon ce témoin, Marie-France Botte aurait récolté de l'argent, près de 60 millions de francs, au nom de l'association alors qu'elle n'en faisait pas partie. Koompraphant accuse aussi, et surtout, la Belge de ne jamais avoir reversé le moindre franc au CPCR.

Marie-France Botte n'a pas attendu le résultat de l'audition pour se défendre. Dans un communiqué de presse, elle conteste vivement le témoignage de Sanphasit Koompraphant et rappelle avoir déposé plainte contre lui le 5 mars 1997 pour propos calomnieux et diffamatoires. Elle affirme d'autre part n'avoir jamais revendiqué appartenir au personnel du CPCR, mais seulement avoir collaboré avec lui, raison pour laquelle elle était autorisée à récolter des dons. Concernant le versement desdits dons, Mme Botte précise qu'en 1994, Koompraphant a perçu, au nom du CPCR, un chèque de 25.000 dollars, une somme provenant du prix des Droits de l'homme qui lui avait été attribué par la fondation Reebok en 1993.

Outre les actions judiciaires, ce qui inquiète surtout la Belge aujourd'hui, c'est la situation catastrophique dans laquelle se trouvent ses équipes sur le terrain. Pour elle, il y a maintenant urgence car, privée de financement, l'Opération Marie-France Botte risque bien en effet de péricliter. Difficile, donc, pour Marie-France Botte et les siens d'attendre la fin des procès en cours.

P. Le. - Leprince,  Patrice - Page 14

http://archives.lesoir.be/accusee-d-avoir-detourne-60-millions-de-francs-marie-fr_t-19970708-Z0DYDK.html

--------

Zelfmoordpoging 

Eind 1998 - Marie-France Botte, een internationaal befaamde Waalse kinderrechtenactiviste, en fervent aanklaagster van pedofilienetwerken, spreekt in augustus 1996 van bescherming van hooggeplaatste pedofielen. Haar vereniging wordt voortdurend ondermijnd en moet uiteindelijk de deuren sluiten. Ze trachtte zich eind 1998 te zelfmoorden door een brandend middel in te slikken.

--------

Marie-France Botte inculpée, pour faux, usage de faux et abus de confiance (détournement)

BRUXELLES, 20.7.2002 - Le juge bruxellois Jean-Claude Van Espen a inculpé Marie-France Botte de faux et d'abus de confiance. Cette double inculpation sanctionne les activités que Marie-France Botte, à travers une asbl, mena dans les années 1990 en faveur des enfants maltraités et exploités sexuellement au Cambodge et en Thaïlande. Le parquet confirme. Selon nos infos, Marie-France Botte est inculpée 1) d'abus de confiance - ce qui s'appelle aussi: détournement de fonds - ainsi que 2) de faux et d'usage de faux.

L'instruction, qui durait depuis cinq ans, est à présent clôturée. Le juge Van Espen a communiqué le dossier au parquet de Bruxelles. Il y sera traité par la section financière. La substitute Mme Mahieu prépare la chambre du conseil. Celle-ci décidera - ou non - de renvoyer Marie-France Botte devant le tribunal correctionnel.

A ce stade, il importe de rappeler qu' inculpé ne signifie pas condamné. Marie-France Botte reste présumée innocente. D'autant, selon le parquet, que MFB conteste les faits reprochés... et que ceux-ci n'ont certainement pas l'ampleur annoncée à grands fracas en décembre 1996, quand certains médias parlaient de dizaines de millions détournés. Reste que techniquement, Marie-France Botte est inculpée!

Selon le parquet, les problèmes principaux se rapportent à la comptabilité - pas toujours très orthodoxe - et à certains types de dépenses (abusivement pris en charge par l'asbl). L'asbl Opérations récoltait en Belgique des fonds qui devaient servir à la cause des enfants maltraités dans le sud-est asiatique. Ses donateurs qui lui faisaient confiance avaient droit à ce que leur argent ne permette pas à Mme Botte et à son ami de passer un week-end de remise en forme dans les Ardennes ou à payer des honoraires d'avocats! Marie-France Botte réplique que les statuts de l'asbl le lui permettaient: on verra!

Août 1996. Débuts de l'affaire Dutroux. Marie-France Botte est au faîte de sa gloire. Elle est Femme de l'année. Le Roi Albert II la fait baronne. Elle assiste aux funérailles d'An et Eefje à Hasselt et y est très applaudie. Elle dénonce les filières pédophiles - pas toujours à bon escient. Elle passe pour la meilleure spécialiste de la prostitution enfantine. Tout s'écroule trois mois plus tard: une plainte est déposée au parquet de Bruxelles. Entre-temps, la jeune femme a vécu un enfer personnel dont elle se remettait avec beaucoup de courage.

(Gilbert Dupont - © La Dernière Heure 2002)

http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/44332/marie-france-botte-inculpee.html

--------

Veroordeeld voor klacht tegen journalist Swennen

BRUSSEL, 9 november 2009 - De Brusselse correctionele rechtbank in eerste aanleg heeft kinderrechtenactiviste Marie-France Botte veroordeeld tot de betaling van 107.628 euro, met aftrek van de voorlopige schadevergoeding. Dat meldt de krant La Dernière Heure. De veroordeling dateert van 16 oktober.

Op 26 oktober 1994 werd journalist Pierre Swennen aangeklaagd in een brief van Claude Lelièvre, die toen de algemeen afgevaardigde voor de kinderrechten van de Franse Gemeenschap was, wegens pedofilie. Het was Marie-France Botte die Lelièvre inlichtte. 

De algemeen bestuurder van de RTBF ontsloeg Swennen onmiddellijk. Na een klacht wegens laster en lasterlijke aangifte kreeg Swennen van de rechtbanken al een voorlopige schadevergoeding van 10.000 euro.

Botte moet Swennen nu dus 107.628 euro betalen, met aftrek van de voorlopige schadevergoeding. Het vonnis houdt rekening met de materiële en morele schade die Swennen leed.

(Bron: belga Auteur: kld)

http://www.nieuwsblad.be/article/detail.aspx?articleid=DM...


Foto: Barones Marie-France Botte

30-04-12

Marcel Vervloesem: onterechte hechtenis leidt tot hospitalisatie

Julie en Mélissa.jpg

Marcel Vervloesem, bekend van de kinderpornozaak Zandvoort, is enkele dagen geleden, na hevige koorts en braken, op de spoedafdeling van het St Elisabethziekenhuis van Turnhout opgenomen.  Hij kampte met zware hartproblemen.  Alhoewel zijn toestand aanvankelijk leek te verbeteren, had hij gisteren weer hoge koorts. Het is niet te voorspellen hoe zijn toestand nu verder zal evolueren. 

Vervloesem was maandenlang in voorhechtenis opgesloten in de gevangenis van Turnhout zonder dat er rekening werd gehouden met zijn gezondheidstoestand.  Het gerechtelijke onderzoek wees voorts uit dat zijn aanklager Dimitri V., in zijn verklaringen aan het Nieuwsblad (die haar informatie nooit natrekt) en tegenover de politie gelogen had.  Het vonnis van de Antwerpse strafuitvoeringsrechtbank had hem bovendien vrijgepleit.

Justitie doet intussen alles om de spoedopname geheim te houden.  Gisteren bleken de internet-artikels over zijn hospitalisatie, in een apart vakje te zijn weggestoken. Wie via Google onder 'Marcel Vervloesem' naar informatie over Vervloesem's hospitalisatie zocht, vond niets.  Alleen door 'Marcel Vervloesem ziekenhuis' in te tikken, kon men iets over zijn hospitalisatie lezen.   De dochter van Marcel Vervloesem die 3 slapeloze nachten achter de rug heeft, werd zelfs niet ingelicht over de spoedopname.

Vandaag informeerde Vervloesem's schoonbroer, niet te verwarren met zijn halfbroer die de klachten tegen hem organiseerde, bij het onthaal van het St. Elisabethziekenhuis.  Tot zijn verwondering werd hem daar gezegd dat men 'geen Marcel Vervloesem kende'.  Vervolgens informeerde hij bij de portier van de gevangenis die hem doorverzond naar de griffier. Teslotte kwam hij bij de medische dienst terecht alwaar men hem zei dat hij Marcel 'mocht gaan bezoeken'.

Marcel Vervloesem werd, zoals vier jaar geleden bij zijn zware open-hart-operatie in het AZ. Brugge het geval was, opnieuw aan zijn bed geketend en er staan constant twee bewakers bij hem.

De vzw Werkgroep Morkhoven stelt justitieminister Turtelboom persoonlijk verantwoordelijk voor het gebeurde omdat de minister maandenlang werd ingelicht over de gezondheidstoestand van Marcel Vervloesem; de overbevolking in de gevangenis van Turnhout waar dat een deel gevangenen op matrassen op de grond moet slapen; het achterhouden van de briefwisseling van Marcel, waaronder de brieven van zijn dochter en kleindochter; de bedreigingen en willekeurige sancties; de manipulaties van de Raadkamer van Turnhout die Marcel ten allen koste achter de tralies wil houden; en de verdwijning van een ontlastend stuk uit het gerechtelijk dossier terwijl daarmee de onschuld van Marcel Vervloesem werd aangetoond (dat gebeurde 4 jaar geleden ook reeds, zoals de Hoge Raad voor de Justitie toen vaststelde).


Foto: Julie en Mélissa uit de zaak Dutroux. Men stelde altijd dat de meisjes enkel tengevolge van honger en dorst overleden zijn maar het autopsierapport toont aan dat de meisjes zwaar mishandeld en misschien zelfs doodgefolterd werden. 

25-04-12

Dutroux Bis: het autopsierapport van Julie en Melissa

Julie en Mélissa.jpgHet is duidelijk dat de Belgische regering,  parlementsleden en Justitie, eensgezind besloten hebben dat de zaak Dutroux moet gesloten blijven en men niet wenst in te gaan op de talrijke vragen die er, ook bij de burgers in dit land, zijn blijven bestaan.  

Vandaar dat men het federaal parlementslid Laurent Louis thans met alle middelen de mond snoert terwijl zijn vraag over het autopsierapport van Julie en Melissa terecht is en de meisjes, in tegenstelling tot de officiële versie, niet alleen van honger en dorst omkwamen.

Zeer merkwaardig in deze zaak is dat Jean-Denis Lejeune, vader van de vermoorde Julie, een klacht indiende tegen Laurent Louis.  Na zijn klacht telefoneerde Lejeune vervolgens naar Minister van Binnenlandse Zaken, Joëlle Milquet, die dan via de RTBF-radio liet weten dat zij 'de parlementaire immuniteit van Louis het liefst opgeheven zag' en dat 'het gerechtelijk apparaat in werking moest treden omdat er sprake kan zijn van laster en schending van het beroepsgeheim'. Het Brusselse parket vorderde daarop een onderzoeksrechter om een onderzoek te voeren naar Laurent Louis, en dit voor 'laster', 'eerroof' en 'heling'. 

Op 19.4.2012 schreef de cdH op haar website http://www.lecdh.be/  dat zij aan de Justitie gevraagd had om 'in de kortst mogelijke tijd een einde te maken aan de verspreiding van de documenten (foto's,...)' in de zaak Dutroux.  De cdH-website vermeldde ook dat de cdH groep van de Kamer 'een officieel schrijven aan André Flahaut, voorzitter van de Kamer, richtte waarin gevraagd werd om alle mogelijke sancties tegen Laurent Louis te nemen'.

Vlak daarop eisten de parlementsleden en de partijvoorzitters van de meerderheidspartijen in de Kamer om een 'cordon sanitaire' op te trekken rondom Laurent Louis.
Justitieminister Turtelboom (Open VLD, vlaamse liberalen) van haar kant, maakte via de televisie bekend dat zij 'van haar injunctierecht had gebruik gemaakt om de blog van Laurent Louis ontoegankelijk te maken', wat neerkomt op een rechtsstreekse censuur van het Internet in opdracht van de minister van justitie.

Het grondwettelijk principe van de scheiding der machten werd dus duidelijk geschonden.

De ernst van het gebeurde wordt nog eens benadrukt door het feit dat, zowel Joëlle Milquet als Jean-Denis Lejeune, lid zijn van de cdH (Partij der franstalige christen-democraten) en Jean-Denis Lejeune, achter Melchior Wathelet en Marie-Dominique Simonet, op een effectieve plaats van de cdH-kamerlijst te Luik staat.  De hele kwestie is dus ook verkiezingsgebonden.

Alhoewel Jean-Denis Lejeune in een televisie-debat stelde dat er aan zijn integriteit niet getwijfeld kon worden, wees de pers in januari 2009 met beschuldigende vinger naar Lejeune, omdat hij van privileges genoot die voor een universitair waren weggelegd. Lejeune is enkel in het bezit van een A1-diploma. “Waarvan word ik beschuldigd?”, reageerde Lejeune. “Ik heb een diploma dat dankzij mijn ervaring bij Child Focus gelijkgesteld is aan een universitair niveau. Mijn aanstelling werd bovendien goedgekeurd door de hele regering'.  Lejeune sprak van een lastercampagne en zei  'door de modder te worden gesleurd en zich op geen enkele manier te kunnen verdedigen”

Door de politieke manipulaties, de georchestreerde media-campagne tegen Laurent Louis en het gerechtelijke onderzoek dat werd gevorderd, dreigen de vragen die Laurent Louis rond de zaak Dutroux en het autopsierapport van Julie en Melissa stelde, onbeäntwoord te zullen blijven.

Wij wensen echter klaarheid in de zaak Dutroux en de andere zaken.

Jan Boeykens, voorzitter vzw Werkgroep Morkhoven

SCHRIJF EN PROTESTEER:

Joëlle Milquet
, Vice-Eerste minister, minister van Binnenlandse zaken en van Gelijke kansen, Wetstraat, 2, 1000 Brussel

Telefoon : +32 (2) 504 85 13      
E-mail: milquet@ibz.fgov.be

Website: http://www.milquet.belgium.behttp://www.joellemilquet.be

Verantwoordelijken politiek secretariaat en politiek beleid van de minister: Pascale Boulanger: pascale.boulanger@ibz.fgov.be - 02/ 504 85 36.

Communicatie

Verantwoordelijken voor dossiers met betrekking tot Binnenlandse Zaken en algemeen beleid:

Emilie Rossion (F): emilie.rossion@ibz.fgov.be - 0473/13 97 58.

Lieselot Bleyenberg (N): lieselot.bleyenberg@ibz.fgov.be - 0496/13 53 61.

Verantwoordelijke voor dossiers met betrekking tot Gelijke kansen en communicatie die geen verband heeft met de pers: Dorothée Klein: dorothee.klein@ibz.fgov.be - 0478/87 20 53.

Kabinetchefs

Cel Binnenlandse Zaken: Cédric Visart de Bocarmé, Nora Serrokh (Vice-Kabinetchef) -nora.serrokh@ibz.fgov.be - 02/504 85 67. 


Cel algemeen beleid (“Vice-Kabinet”): Philippe Donnay - philippe.donnay@ibz.fgov.be - 02/504 85 04 (Ingrid Dewit, assistente).


Cel algemeen management en opvolging dossiers met betrekking tot Gelijke kansen, werk (Vice-Kabinet) en relaties met de vakbond: Peter Vansintjan : peter.vansintjan@ibz.fgov.be- 02/504 85 04 (Ingrid Dewit, assistente).


Verantwoordelijken verbinding met de politie

Verbindingsofficier: Michel Goovaerts, hoofdcommissaris, directeur–generaal beleid en strategie bij de lokale politie Brussel Hoofdstad-Elsene - michel.goovaerts@ibz.fgov.be.

Directeur van het SAT (Technisch en Administratief Secretariaat): Marc De Mesmaeker -marc.demesmaeker@ibz.fgov.be.

--------------------------------------

Foto: de in de zaak Dutrouc vermoorde Julie Lejeune en Mélissa Russo.  Het autopsierapport toont duidelijk aan dat de kinderen niet enkel van honger omkwamen en op een gruwelijke manier sexueel misbruikt en gefolterd werden.  

Wikipedia:  'Over de precieze doodsoorzaak is niet veel bekend. Waarschijnlijk kwamen zowel Julie als Mélissa om van honger en dorst, negen maanden na hun ontvoering. http://nl.wikipedia.org/wiki/Zaak-Dutroux

Op de cdH-website: 'Jean-Denis Lejeune rejoint le cdH' - Le cdH est particulièrement heureux d’accueillir, sur sa liste de Liège, Jean-Denis Lejeune, qui occupera la troisième place effective, derrière Melchior Wathelet et Marie-Dominique Simonet.

Après la disparition tragique de sa fille en 1995, le papa de Julie n’a cessé de s’investir pour défendre la cause des enfants, que ce soit comme initiateur en 1996 du Centre européen des enfants disparus et sexuellement exploités, « Child Focus », ou par sa participation comme chargé de communication et de projets à la Délégation Générale aux Droits de l’Enfant.

Gardant toujours comme horizon d’action les enfants et leur bien-être, ce Liégeois altruiste a mis sur pied, en 2008, l’ONG « Objectif Ô », ayant pour mission d’approvisionner en eau potable les populations des pays en développement.

Toujours animé par cette même volonté « de faire bouger les choses » et de poser « des actes concrets tournés vers le social », Jean-Denis Lejeune a décidé de rejoindre l’équipe du cdH, qui lui souhaite la bienvenue !

24-04-12

Wij eisen klaarheid in de zaak Dutroux !

Julie en Mélissa.jpgMinister van Binnenlandse Zaken, Joëlle Milquet (cdH, franstalige christen-democraten), was één van de politici die met Jean-Denis Lejeune (cdH), vader van de vermoorde Julie, 'harde maatregelen' en zelfs gerechtelijke stappen tegen kamerlid Laurent Louis eiste.

De vragen die Laurent Louis rond de zaak Dutroux en het autopsierapport van Julie en Melissa stelde, dreigen daarmee onbeäntwoord te zullen blijven.

Wij wensen echter klaarheid in de zaak Dutroux en de andere zaken.

Jan Boeykens, voorzitter vzw Werkgroep Morkhoven

SCHRIJF:

Joëlle Milquet
, Vice-Eerste minister, minister van Binnenlandse zaken en van Gelijke kansen, Wetstraat, 2, 1000 Brussel

Telefoon : +32 (2) 504 85 13      
E-mail: milquet@ibz.fgov.be

Website: http://www.milquet.belgium.behttp://www.joellemilquet.be

Verantwoordelijken politiek secretariaat en politiek beleid van de minister: Pascale Boulanger: pascale.boulanger@ibz.fgov.be - 02/ 504 85 36.

Communicatie

Verantwoordelijken voor dossiers met betrekking tot Binnenlandse Zaken en algemeen beleid:

Emilie Rossion (F): emilie.rossion@ibz.fgov.be - 0473/13 97 58.

Lieselot Bleyenberg (N): lieselot.bleyenberg@ibz.fgov.be - 0496/13 53 61.

Verantwoordelijke voor dossiers met betrekking tot Gelijke kansen en communicatie die geen verband heeft met de pers: Dorothée Klein: dorothee.klein@ibz.fgov.be - 0478/87 20 53.

Kabinetchefs

Cel Binnenlandse Zaken: Cédric Visart de Bocarmé, Nora Serrokh (Vice-Kabinetchef) -nora.serrokh@ibz.fgov.be - 02/504 85 67. 


Cel algemeen beleid (“Vice-Kabinet”): Philippe Donnay - philippe.donnay@ibz.fgov.be - 02/504 85 04 (Ingrid Dewit, assistente).


Cel algemeen management en opvolging dossiers met betrekking tot Gelijke kansen, werk (Vice-Kabinet) en relaties met de vakbond: Peter Vansintjan : peter.vansintjan@ibz.fgov.be- 02/504 85 04 (Ingrid Dewit, assistente).


Verantwoordelijken verbinding met de politie

Verbindingsofficier: Michel Goovaerts, hoofdcommissaris, directeur–generaal beleid en strategie bij de lokale politie Brussel Hoofdstad-Elsene - michel.goovaerts@ibz.fgov.be.

Directeur van het SAT (Technisch en Administratief Secretariaat): Marc De Mesmaeker -marc.demesmaeker@ibz.fgov.be.

--------------------------------------

Foto: de in de zaak Dutrouc vermoorde Julie Lejeune en Mélissa Russo.  Het autopsierapport toont duidelijk aan dat de kinderen niet enkel van honger omkwamen en op een gruwelijke manier sexueel misbruikt en gefolterd werden.  

Wikipedia:  'Over de precieze doodsoorzaak is niet veel bekend. Waarschijnlijk kwamen zowel Julie als Mélissa om van honger en dorst, negen maanden na hun ontvoering. http://nl.wikipedia.org/wiki/Zaak-Dutroux