16-12-12

Maria Pia Maoloni: 5,5 ans privé de tout contact de ses enfants

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De nombreux parents ont se suicidé parce que le système judiciaire leur interdisait de voir leurs enfants ce qui est un crime.

À Athènes au V-e siècle av. J.-C.,  les citoyens étaient réunis dans l'Ecclésia. Tous les mois, l'assemblée contrôlait l'action de ces magistrats et pouvait éventuellement les suspendre de leurs fonctions...

Photo: Fiona et Milla Antonini, victimes d'abus sexuels par leur père et leur grand-père paternel et victimes d'abus de pouvoir par le système judiciaire montois.

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Quand le diable opère, c’est avec le glaive de l’AMOUR qu’il faut le combattre !!

Ce vendredi 14/12/2012, j’avais un contact via skype avec mes deux enfants, FIONA (13 ans) et Milla (9 ans) qui m’ont été arrachées de façon ILLEGALE et INHUMAINE depuis plus de 5 ans et demi (depuis le jour de leur rapatriement en Belgique, le 19/05/2007).

 

L’heure du rendez-vous était fixée pour 16H15 dans les bureaux des services sociaux de Ancona (Italie).

 

Pour rappel, les autorités belges et plus précisément le tribunal de Mons (Belgique) m’ont privé de tout contact (même téléphonique) avec mes enfants depuis le jour de leur rapatriement en Belgique ; c’est-à-dire depuis 2007 En d’autres termes, je suis restée sans nouvelle de mes petites durant 5 ansnonobstant la décision de la Cassation italienne qui révoque le rapatriement de mes enfants en Belgique et qui, donc, le considère comme illégitime ! 

Mais le comble de l’horreur et de la folie humaine, est que, malgré des procédures pénales ouvertes (en Belgique et en Italie) contre le père (ANTONINI ROCCO) et le grand-père (ANTONINI ROBERTO) pour viols et prostitution de mineurs, le tribunal de Mons et ses services judiciaires (SOS ENFANTS de Mons et SPJ de Mons) ont confié mes enfants à leurs bourreaux sexuels en toute impunité et sans aucune protection !!!!!!

Les enfants sont TOUJOURS ACTUELLEMENT en Belgique,  dans le milieu paternel pédophile !

Malgré mes diverses tentatives et requêtes émises envers les autorités belges afin de pouvoir obtenir des contacts avec mes enfants, ceux-ci me sont finalement accordés en MARS 2012 ; mais un seul quart d’heure pour chaque enfant, par téléphone ou via web-cam (skype),  à raison d’une fois par mois !

 

Ce vendredi, j’arrive donc à l’avance (vers 15H30), à Ancona, heureuse de pouvoir « voir » sur skype, mes deux magnifiques trésors et de pouvoir leur exprimer tout mon amour avant les fêtes de Noël…

La Directrice des services sociaux, Madame Giunto, arrive en même temps que moi et nous entrons ensemble dans son bureau.  Elle allume son ordinateur et essaie de se connecter en ouvrant skype.  Hélas, après maintes et maintes tentatives qui ont duré plus d’une demi-heure, skype ne s’ouvre pas ! Madame Giunto m’explique, avec une immense déception, qu’il s’agit sûrement d’un problème de connexion intra-net.  Moi, paniquée, lui demande d’essayer de nouveau.  Mais en vain ! Pas d’internet !

 

16H15, Mme Giunto téléphone à Mme VAN TRIMPONT Sabine, directrice de l’espace-rencontre à Mons et lui explique le problème de connexion internet.

Mme Giunto demande gentiment à Mme Van Trimpont que je puisse  parler avec mes enfants par téléphone ce jour-même mais qu’elle puisse prévoir un autre rendez-vous afin d’effectuer ce « contact visuel » qui n’a pu s’établir comme prévu avec les enfants et la maman !

 

Cette proposition a complètement destabilisé Mme Van Trimpont et donc, celle-ci refuse catégoriquement.  Elle va même jusqu’à refusé que je puisse, ce vendredi, parler par téléphone avec mes enfants ; ceci en trouvant différentes excuses (par exemple : les enfants sont dans une autre pièce de la structure ; on ne peut mobiliser la ligne téléphonique du service…). 

Moi, dégoutée de cette situation, j’insiste auprès de Van Trimpont pour parler avec mes enfants… Avec difficulté, elle finit par accepter en disant : « ok, mais seulement 5 minutes pour leur dire « bonjour et aurevoir » »… REVOLTANT !!!! INHUMAIN !!!!

Mais ces gens n’ont-ils aucune empathie, aucune sensibilité à notre souffrance et surtout à celle de mes deux enfants, séparées de leur maman depuis tant d’années ???

 

Difficile de se contrôler et de garder son calme devant une telle cruauté et une telle déshumanisation !

Je la prie...  Je la supplie, avec toutes les larmes de mon corps, pour qu’elle accepte de me faire parler avec mes enfants, à raison du quart d’heure prévu…

« Je fais appel à son cœur de MAMAN !!! », lui dis-je, désespérée et vidée de toute mon énergie vitale ! Mais RIEN A’ FAIRE ! Van Trimpont ne veut rien entendre !

 

A ce moment, intervient Mme Giunto et lui précise que le jugement de la cour d’appel de Mons n’interdit aucunement les contacts téléphoniques entre la maman et les enfants…

 

A ce moment, Van Trimpont change d’avis et finit donc par accepter.

 

C’est avec un cœur déchiré et tant de larmes versées que j’ai pu finalement obtenir ces quelques minutes magiques, au téléphone,  avec mes deux amours ; et pouvoir ainsi leur exprimer tout l’amour que je leur porte,  et qu’à chaque seconde qui passe, elles sont continuellement dans mes pensées et dans mes prières…

 

Dans quel monde sommes-nous ?

 

Quand le cœur ne fonctionne plus et fait place à l’indifférence pour autrui, c’est le début de la fin de l’ humanité !

Quand on dépasse la mesure de la sensibilité humaine, il n’y a plus aucune limite à la folie des hommes !

 

Mais je veux encore espérer…. continuer encore à croire que …

Quand le diable opère, c’est avec le glaive de l’AMOUR qu’il faut le combattre !!

 

MAOLONI Maria-Pia,

MAMAN de Fiona et Milla

Italie, 16/12/2012

http://fionaetmilla.blogspot.com/


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'l'Union européenne protège les enfants'

 

Marcel Vervloesem, l'activiste du Werkgroep Morkhoven qui a révélé l'affaire Zandvoort, est depuis plus que 4 ans privé de contacter sa propre fille et ses petits enfants. La justice belge qui a étouffé l'affaire Zandvoort, lui a interdit depuis 4 années de contacter ses amis du Werkgroep Morkhoven qui l'ont visité pendant 2 ans (chaque semaine) en prison et qui ont lutter pour sa libération. Depuis 4 années il n'a plus le droit de contacter la presse ou travailler pour une association qui lutte les abus des enfants.

 

C'est sur ce façon que l'Union européenne et ses Etats-membres 'protègent les enfants et font respecter leurs droits en Europe et dans le monde'.


L'Union européenne veut protéger les enfants et faire respecter leurs droits en Europe et dans le monde: http://ec.europa.eu/news/justice/110217_fr.htm

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Liens

Priver abusivement un enfant d'un de ses parents est une maltraitance:

http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/06/17/priver-abusivement-un-enfant-dun-de-ses-parents-est-une-maltraitance-psychologique/

Nouveau suicide au Japon d’un père français privé de son enfant:

http://sos-parents-japan.org/2010/11/25/nouveau-suicide-au-japon-dun-pere-francais-prive-de-son-enfant/

Privé de la garde de ses enfants, il tue ses deux fils et se suicide:

http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/384539/prive-de-la-garde-de-ses-enfants-il-tue-ses-deux-fils-et-se-suicide.html

La violence psychologique:

http://www.eurowrc.org/05.education/education_fr/27.edu_fr.htm

On m'interdit de voir mes petits-enfants:

http://www.journaldesfemmes.com/maman/forum/affich-17969-on-m-interdit-de-voir-mes-petits-enfants

Protéger des enfants. Contre qui ?

http://www.stopviolence.fr/page69.php

Une mère privée de son fils par décision de justice... témoignage:

http://www.achartres.com/fr/france/241-societe/1572-une-mere-privee-de-son-fils-par-decision-de-justice-temoignage-1ere-partie.html

Le droit de visite des grands-parents:

http://www.dossierfamilial.com/famille/droit-demarche/le-droit-de-visite-des-grands-parents,5350

L'affaire Maoloni - Fiona et Milla Antonini:

http://fionaetmilla.blogspot.be/

Maria-Pia Maoloni, photos:

http://fondationprincessedecroy.over-blog.org/album-367361.html

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15-09-12

Affaire Dutroux: Marie-France Botte

Marie France Botte.jpg

Zaak-Dutroux

Tijdens zijn onderzoek naar de ontvoering van miljardairszoon Anthony De Clerck vond hij en zijn speurdersteam langs het meer van Nisramont de villa terug waar de jongen werd gegijzeld. Maar Bourlet's grootste verdienste bereikte hij tijdens het onderzoek naar de Zaak-Dutroux in 1996. Bourlet slaagde erin Marc Dutroux en zijn bende op te rollen en zijn jarenlang vermiste slachtoffers op te sporen. Bourlet werd legendarisch toen hij op 23 augustus 1996 in een rechtstreekse tv-uitzending van de RTBF fel reageerde op een uitspraak van barones Marie-France Botte. Zij was nogal sceptisch of alle prominente figuren wiens schuld bewezen was daadwerkelijk vervolgd zouden worden. Bourlet reageerde hierop verontwaardigd: "Si on me laisse faire!" ("Als men mij laat begaan!"). Bourlet en Jean-Marc Connerotte kregen van de Belgische bevolking enorm respect en lof vanwege hun onvoorwaardelijke inzet om de zaak op te lossen, ondanks alle tegenwerking van hogerhand. In zijn memoires verklaart Bourlet dat zijn telefoon jarenlang werd afgetapt om hem op een misstap te kunnen betrappen zodat hij van het onderzoek kon worden afgehaald. Toen Connerotte vanwege het spaghetti-arrest van de zaak werd weggehaald, ontstond er onder de Belgische bevolking publieke verontwaardiging, alhoewel het juridisch gezien volstrekt normaal was.
(volgens een anonieme bron)

http://nl.wikipedia.org/wiki/Michel_Bourlet

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Lettre ouverte de Marie France Botte

Élisabeth, Julie, Mélissa et tant d'autres, nous ne vous oublierons jamais.

Vos petits regards d'enfants aux yeux pétillants de vie hanteront nos coeurs pour toujours.

Nous poursuivrons chaque jour notre lutte contre cette gigantesque pieuvre que représentent le trafic d enfants et son cortège de douleurs.

En acceptant l'existence de ces réseaux et de viols d'enfants, nous perdrions à jamais notre sens de l'humanité. C'est pourquoi la Belgique entière a refusé d'accepter l'inacceptable, en étant auprès de vous, chacun à sa manière.

Dans la cathédrale de Liège, où, au milieu de cette immense souffrance, vous, parents de Julie et Mélissa, étiez dignes, presque sereins.

Certainement parce que vous êtes les seuls à vous être battus jusqu'au bout pour retrouver vos enfants, espérant, avec la force du désespoir, les serrer encore entre vos bras. Vous êtes innocents, blancs comme la pureté de vos petites filles: Et où qu'elles soient aujourd'hui, elles le savent. Ne l'oubliez pas.

Dans l'église, les journalistes, les photographes, les prêtres, tous pleuraient. La compassion était revenue parmi nous. Merci petites filles, en partant vous nous avez laissé un message:« Redevenez humains »

Depuis dix ans, en Asie du Sud-est, mais aussi aux côtes de Claude Lelièvre en Belgique, je lutte contre cette épouvantable exploitation. Dans la cathédrale, noyée dans mes larmes, je n'ai pu arrêter le film qui se déroulait à l'intérieur de moi.

Combien d'enfants ai-je vu mourir en dix ans, tués par leurs agresseurs, contaminés HIV par ceux-ci. Combien de brûlures de cigarette, de fractures, de petits regards perdus à jamais dans la profondeur de l’horreur

Les larmes des enfants et des parents aussi ont été si nombreuses que la mer pourrait déborder. Combien d'enfants, là-bas, ici, ont souffert dans la plus grande solitude, seuls face à leurs agresseurs.

Combien d'heures d'angoisse et de peur avons-nous vécues avec nos équipes, peur des représailles, peur que la pieuvre se réveille et nous étouffe. Brûlures de cigarette, fractures, appels anonymes... la liste est longue.

Aujourd'hui, plus que jamais, nous devons lutter pour faire reculer l'horreur.

Monsieur Wathelet, vous avez déclaré que votre conscience était en paix. Je ne vous crois pas.

Parce que aucun être humain ne peut avoir aujourd'hui la conscience en paix. Vous avez signe un document qui a permis à un être humain délinquant et malade de commettre l'inacceptable. Deux avis négatifs étaient suffisants pour arrêter le processus de libération conditionnelle. Toutes les conditions étaient réunies, mensonge, lâcheté...

Un psychiatre de 82 ans suivait le dossier: permettez-moi de douter de l'efficacité!

J'ai espéré et je continuerai à espérer que quelqu'un, dans notre gouvernement, lèvera la main au nom de vous tous, pour dire aux parents des victimes, simplement: « Nous sommes responsables de la violence qui a été faite à vos enfants ».

Une voix, une seule, pour reconnaître, avec humanité et compassion, vos responsabilités hommes politiques.

De grâce royale en récidives, combien de temps encore devrons-nous attendre pour qu'une politique cohérente de lutte contre la pédophilie s'installe?

Combien d'enfants devront être sacrifiés ici et là-bas

Difficile, Monsieur De Clerck, de gérer la situation actuelle, au milieu d'un deuil collectif, où une fois de plus la solidarité belge fonctionne face à la mort.

Je vous ai rencontré plusieurs fois et je suis convaincue que vous ne direz jamais que votre conscience est en paix; parce que vous savez, mieux que nous, que des erreurs ont été commises.

Alors, je vous demande au nom des victimes, au nom des enfants, de vous battre pour obtenir les changements que nous réclamons... Vous battre pour que notre justice reprenne une forme humaine.

L'heure est au lynchage. La population veut voir de près la mort de M. Dutroux. Je vous demande de réfléchir. Julie, Mélissa et toutes les autres victimes ont droit à un procès, à un face-à-face avec notre justice. Ne les privez pas, une fois de plus, de leurs droits.

L'enlèvement des fillettes, les violences sexuelles, la pornographie, le passage des frontières ne se gérent pas en entreprise familiale.

Pour qu'un réseau de pédophilie, pour que la machine infernale fonctionne, il faut impérativement des consommateurs d'enfants protégés. Il faut des soutiens financiers et politiques.

Monsieur De Clerck, dans tous les réseaux de diffusion de cassettes pornographiques, une liste de clients existe.

Dans le cas présent, Monsieur Dutroux serait connecte à des clients belges et internationaux.

Les carences de l'enquête ainsi que les moyens financiers importants de Dutroux m'amènent â vous demander si vous possédez une liste de consommateurs.

Nous attendons de vous, Monsieur De Clerck, la transparence.

Marie-France Botte

«Dernière Heure» du samedi 24 août 1996 page 3

Marie-France Botte se dit convaincue de l'existence d'une protection de Marc Dutroux.

Au siège de son asbl, les pétitions pour une politique cohérente en matière de pédophilie reviennent par centaines (11, avenue de la Jonction. 1060 Bruxelles. Tél: 02/534.16.28.)

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Marie France Botte étranglée

16 octobre 1996 - Celle qui consacre sa vie à la lutte contre les pédophiles a reçu plus d'une fois des menaces. Jamais aussi grave que cette fois. Pourquoi ?

Qui en veut à Marie-France Botte? En mai dernier, la jeune femme avait découvert le hall de son immeuble de Forest recouvert de graffitis au mercurochrome entourant des coupures de presse et une photo de sa fillette placardée sur les murs.

- Mercredi dernier, alors qu'elle rentrait vers 22h20 d'une conférence à Wodecq, dans les environs de Lessines, elle a été physiquement agressée dans le même hall de son immeuble.

Selon le témoignage de Marie France Botte, un homme chauve, d'une quarantaine d'années, l'a d'abord frappée violemment dans le dos; puis, la plaquant contre le mur, a tenté de l'étrangler en la serrant fortement à la gorge.

Je peux vous dire que cette fois, j'ai cru que ma dernière heure était venue, raconte-t-elle.

- Marie-France Botte, qui a déjà subi deux agressions en Thaïlande, connaît des éléments de self-défense. Elle s'est laissée tomber au sol, ce qui a fait lâcher prise à son agresseur. Profitant de ce répit, la jeune femme s'est alors précipitée vers la seconde porte du hall, celle donnant à l'intérieur de l'immeuble qui, par chance, était restée entrouverte, pour s'y engouffrer et empêcher son agresseur de la suivre.Je n'ose pas imaginer ce qui se serait passé si la porte avait été fermée.

Selon les dires de Marie-France Botte, pendant l'agression, l'individu lui a dit: «Tu vas payer pour tous; je vais te tuer», une menace similaire à celle qui avait été proférée la veille, par téléphone, sur  le GSM de Marie France Botte dont - fait curieux – seules quelques personnes de confiance, dans son entourage, connaissent le numéro.

Trois minutes après l'agression, la police de Forest arrivait sur place pour les constatations d'usage. Après sa déposition au poste de police, Marie-France Botte s'est rendue à l'hôpital Saint-Pierre, pour recevoir les soins qui s'imposaient. Des lésions au cou l'obligent à porter une minerve. Mais les blessures n'étant pas graves, elle ne devra la porter que pendant quelques jours.

Reste à savoir qui en veut à Marie-France Botte au point de vouloir l'assassiner. Selon une information parue dans le journal « De Morgen », vendredi, Marie France Botte aurait été agressée par l'un des membres d'un important réseau de prostitution enfantine existant depuis 25 ans, mettant en cause d'importantes personnalités de premier rang, dont Marc Dutroux n' était qu'un «fournisseur». Mais il n'apparaît pas que Marie-France Botte ait disposé d'informations précises et circonstanciées relatives à l'existence d'un tel réseau, ni qu'elle les ait fournies aux enquêteurs.

La semaine dernière, on a reçu, à l'organisation, une ancienne victime de Dutroux-Nihoul, une personne qui a aujourd'hui 25 ans. Mon agression est peut-être liée à cela ?

Jean-Marc Veszely - « Soir illustré » du 16 octobre 1996 page 40

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ACCUSEE D'AVOIR DETOURNE 60 MILLIONS DE FRANCS, MARIE-FRANCE BOTTE PASSE A L'OFFENSIVE 

8 juillet 1997 - L'enquête ouverte sur Marie-France Botte dans le cadre de ses activités de lutte contre la pédophilie en Thaïlande se poursuit. Les enquêteurs viennent d'entendre Sanphasit Koompraphant, le directeur du CPCR, le Centre pour la protection des droits de l'enfant, basé à Bangkok. Selon ce témoin, Marie-France Botte aurait récolté de l'argent, près de 60 millions de francs, au nom de l'association alors qu'elle n'en faisait pas partie. Koompraphant accuse aussi, et surtout, la Belge de ne jamais avoir reversé le moindre franc au CPCR.

Marie-France Botte n'a pas attendu le résultat de l'audition pour se défendre. Dans un communiqué de presse, elle conteste vivement le témoignage de Sanphasit Koompraphant et rappelle avoir déposé plainte contre lui le 5 mars 1997 pour propos calomnieux et diffamatoires. Elle affirme d'autre part n'avoir jamais revendiqué appartenir au personnel du CPCR, mais seulement avoir collaboré avec lui, raison pour laquelle elle était autorisée à récolter des dons. Concernant le versement desdits dons, Mme Botte précise qu'en 1994, Koompraphant a perçu, au nom du CPCR, un chèque de 25.000 dollars, une somme provenant du prix des Droits de l'homme qui lui avait été attribué par la fondation Reebok en 1993.

Outre les actions judiciaires, ce qui inquiète surtout la Belge aujourd'hui, c'est la situation catastrophique dans laquelle se trouvent ses équipes sur le terrain. Pour elle, il y a maintenant urgence car, privée de financement, l'Opération Marie-France Botte risque bien en effet de péricliter. Difficile, donc, pour Marie-France Botte et les siens d'attendre la fin des procès en cours.

P. Le. - Leprince,  Patrice - Page 14

http://archives.lesoir.be/accusee-d-avoir-detourne-60-millions-de-francs-marie-fr_t-19970708-Z0DYDK.html

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Zelfmoordpoging 

Eind 1998 - Marie-France Botte, een internationaal befaamde Waalse kinderrechtenactiviste, en fervent aanklaagster van pedofilienetwerken, spreekt in augustus 1996 van bescherming van hooggeplaatste pedofielen. Haar vereniging wordt voortdurend ondermijnd en moet uiteindelijk de deuren sluiten. Ze trachtte zich eind 1998 te zelfmoorden door een brandend middel in te slikken.

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Marie-France Botte inculpée, pour faux, usage de faux et abus de confiance (détournement)

BRUXELLES, 20.7.2002 - Le juge bruxellois Jean-Claude Van Espen a inculpé Marie-France Botte de faux et d'abus de confiance. Cette double inculpation sanctionne les activités que Marie-France Botte, à travers une asbl, mena dans les années 1990 en faveur des enfants maltraités et exploités sexuellement au Cambodge et en Thaïlande. Le parquet confirme. Selon nos infos, Marie-France Botte est inculpée 1) d'abus de confiance - ce qui s'appelle aussi: détournement de fonds - ainsi que 2) de faux et d'usage de faux.

L'instruction, qui durait depuis cinq ans, est à présent clôturée. Le juge Van Espen a communiqué le dossier au parquet de Bruxelles. Il y sera traité par la section financière. La substitute Mme Mahieu prépare la chambre du conseil. Celle-ci décidera - ou non - de renvoyer Marie-France Botte devant le tribunal correctionnel.

A ce stade, il importe de rappeler qu' inculpé ne signifie pas condamné. Marie-France Botte reste présumée innocente. D'autant, selon le parquet, que MFB conteste les faits reprochés... et que ceux-ci n'ont certainement pas l'ampleur annoncée à grands fracas en décembre 1996, quand certains médias parlaient de dizaines de millions détournés. Reste que techniquement, Marie-France Botte est inculpée!

Selon le parquet, les problèmes principaux se rapportent à la comptabilité - pas toujours très orthodoxe - et à certains types de dépenses (abusivement pris en charge par l'asbl). L'asbl Opérations récoltait en Belgique des fonds qui devaient servir à la cause des enfants maltraités dans le sud-est asiatique. Ses donateurs qui lui faisaient confiance avaient droit à ce que leur argent ne permette pas à Mme Botte et à son ami de passer un week-end de remise en forme dans les Ardennes ou à payer des honoraires d'avocats! Marie-France Botte réplique que les statuts de l'asbl le lui permettaient: on verra!

Août 1996. Débuts de l'affaire Dutroux. Marie-France Botte est au faîte de sa gloire. Elle est Femme de l'année. Le Roi Albert II la fait baronne. Elle assiste aux funérailles d'An et Eefje à Hasselt et y est très applaudie. Elle dénonce les filières pédophiles - pas toujours à bon escient. Elle passe pour la meilleure spécialiste de la prostitution enfantine. Tout s'écroule trois mois plus tard: une plainte est déposée au parquet de Bruxelles. Entre-temps, la jeune femme a vécu un enfer personnel dont elle se remettait avec beaucoup de courage.

(Gilbert Dupont - © La Dernière Heure 2002)

http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/44332/marie-france-botte-inculpee.html

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Veroordeeld voor klacht tegen journalist Swennen

BRUSSEL, 9 november 2009 - De Brusselse correctionele rechtbank in eerste aanleg heeft kinderrechtenactiviste Marie-France Botte veroordeeld tot de betaling van 107.628 euro, met aftrek van de voorlopige schadevergoeding. Dat meldt de krant La Dernière Heure. De veroordeling dateert van 16 oktober.

Op 26 oktober 1994 werd journalist Pierre Swennen aangeklaagd in een brief van Claude Lelièvre, die toen de algemeen afgevaardigde voor de kinderrechten van de Franse Gemeenschap was, wegens pedofilie. Het was Marie-France Botte die Lelièvre inlichtte. 

De algemeen bestuurder van de RTBF ontsloeg Swennen onmiddellijk. Na een klacht wegens laster en lasterlijke aangifte kreeg Swennen van de rechtbanken al een voorlopige schadevergoeding van 10.000 euro.

Botte moet Swennen nu dus 107.628 euro betalen, met aftrek van de voorlopige schadevergoeding. Het vonnis houdt rekening met de materiële en morele schade die Swennen leed.

(Bron: belga Auteur: kld)

http://www.nieuwsblad.be/article/detail.aspx?articleid=DM...


Foto: Barones Marie-France Botte

29-08-12

Répression politique au Pays-Bas: Le journaliste Micha Kat

Micha.Kat.jpg

Répression politique au Pays-Bas: Le journaliste Micha Kat condamné à 90 jours de prison...

Le journaliste d'investigation néerlandais Micha Kat a été, sur base de fausses accusations par la Justice néerlandaise, condamné à trois mois de prison.

Cette détention a pour but de le briser mentalement. Entre autre parce qu'on veut le reduire au silence dans l'affaire Joris Demmink, le Secrétaire-Général du ministère de la Justice néerlandais, qui est soupçonné depuis des années de faits d'abus sexuel commis sur des mineurs.

Marcel Vervloesem, l'activiste de l'ONG Morkhoven qui a révélé l'affaire pédocriminelle de Zandvoort (qui implique de hautes personalités de la société néerlandaise, et qui est liée à l'affaire Dutroux-bis et d'autres scandales d'abus d'abus organisé à travers tout le globe ) vient juste d'être libéré après 5 mois de prison suite à une accustion qui déjà après deux semaines d'enquête judiciaire s'avérait être fausse.

La cour pour l'application des peines d'Anvers plaidoyait dans son verdicte pour la mise en liberté de M.Vervloesem, mais le juges de la chambre de délibération de Turnhout n'ont pas crû tenir compte de ce verdicte. Les juges de cette cour étaient comme par hasard les mêmes qui ont poursuivi MarcelVervloesem pendant 10 ans, jouant ainsi leur part dans l'étouffement de l'affaire pédocriminelle de Zandvoort, tandis que justement cette affaire comprenait d'importantes informations sur l'affaire de moeurs récemment découverte autour de crèches d'enfants à Amsterdam où des dizaines de petits-enfants avaient été violés et abusés sexuellement.

Le journaliste d'investigation Micha Kat a été actif depuis des années déjà pour dénoncer ouvertement le scandale autour du Secrétaire-Général de la Justice néerlandaise. Mais ces écrits et publications sur Internet autour de cette affaire n'ont jamais été l'objet d'une plainte pour diffamation de la part du fonctionnaire concerné qui a été nommé à son poste en 2002, après quoi la Justice néerlandaise a viré vers un embrouillage fait de fraude, de tromperie et de manipulations.

Le Secrétaire a seulement porté plainte contre le journaliste à deux reprises pour 'vandalisme', quand le dernier avait peint la phrase 'Danger-pédo' sur la porte de la maison du premier, et pour une supposée 'alerte à la bombe' qu'il aurait annoncée au ministère de la Justice.

Tout cela a sérieusement sapé la confiance des Néerlandais dans leur état de Droit. On annonce officiellement que le Secrétaire quittera ses fonctions au cour de cette année. On se demande si son successeur va mettre fin aux multiples 'erreurs judiciaires' et manipulations de la procédure judiciaire qui ont suivi l'entrée en fonction du l'actuel Secrétaire, pour enfin rétablir la confiance du publique néerlandais dans la Justice, ou si les scandales pédocriminels couverts par la situation actuelle à l'intérieur de la Justice néerlandaise continueront d'être mis dans l'étouffoir.

L'ASBL Werkgroep Morkhoven soutiendra bien évidemment activement la cause de Micha Kat.

(Texte traduit et adapté en français par Eheu) 

29-05-12

Payer pour tuer: La ministre de la Justice estime que c'est une bonne idée...

Les criminels lourds pourront racheter leur procès

Bruxelles, 26.5.12 - Les procureurs pourront à présent conclure des arrangements avec les criminels présumés pour des délits passibles de maximum 20 ans de prison. C'est ce qu'il ressort d'une circulaire élargissant le principe des règlements à l'amiable dans les affaires pénales, indiquent samedi les journaux L'Echo et De Tijd.

La circulaire contient une liste de délits pour lesquels les criminels peuvent monnayer leur procès. Sur cette liste figurent notamment la corruption, la criminalité informatique, certains cas de coups et blessures, de faits commis en bande et de vols, et toutes les formes de fraude et de tromperie.

Selon les deux journaux, la circulaire pourrait néanmoins susciter la  controverse. Ils soulignent que l'arrangement peut être conclu à n'importe quel moment, durant ou même après le procès, tant que la condamnation n'est pas définitive. Le règlement peut même être inférieur à la peine prononcée et les juges ne pourront estimer s'il est approprié ou proportionnel. Les suspects qui peuvent payer garderont par ailleurs un casier judiciaire vierge, tandis que d'autres suspects, cités dans la même affaire, pourront encore être poursuivis.
    
Pour la ministre de la Justice, Annemie Turtelboom (Open Vld), c'est une bonne chose que tous les procureurs aient à présent la même ligne directrice. "Maintenant, la loi peut-être pleinement appliquée", déclare-t-elle. La ministre souligne que la circulaire précise aussi que les victimes ont leur mot à dire sur le règlement.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/1...

Photo: Paid to Kill (1954) - Payé pour tuer (1954)

Internet: Attention pour les petits délinquents !

detective.gifTout ce que nous voulons, c'est votre argent

Bonjour

Le service informe ses membres avant la clôture. Le système° à quelques soucis pour identification. Nous vous invitons à copier le formulaire
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Cordialement.

12:20 Gepost door Jan Boeykens in petits délinquents internet | Permalink | Commentaren (2) |  Facebook |

19-05-12

Marcel Vervloesem libéré après 5 mois de détention

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Bruxelles, 18 mai 2012


Cher(e)s ami(e)s,

Sujet: Marcel est tout à fait libre

Mercredi, le 16 mai 2012, après 5 mois de la détention 'préventive', Marcel a été libéré et il a pû retourner enfin chez lui. On l'a ramené à la maison avec une petite camionette.

Comme d'habitude, la nouvelle était aussi diffusée par l'agence de presse Belga (de l'Etat belge) et elle a été copiée par les journaux, sans le moindre commentaire sous le titre 'Marcel Vervloesem en liberté conditionelle'. Mais ces conditions sont les mêmes conditions qu'il avait avant, avec une seule différence: la police de Turnhout doit contrôler qu'il n'a pas de contact avec notre association, ni avec l'acteur flamand Jo Reymen, ni avec la Fondation des pricesses de Croÿ et Lancelotti, ce qui est complètement ridicule.  
Marcel a aussi l'interdiction d'avoir des contacts avec des associations qui luttent contre l'abus d'enfants.

La décision de libérer Marcel venait après la réunion du tribunal de Turnhout où l'avocat de Marcel a plaidé pendant une demi-heure et où Marcel, pour la première fois depuis son arrestation, a pû parler lui-même.

Les juges prétendaient qu'ils ne savaient rien de l'arrêt de la cour pour l'Application des Peines d'Anvers, en février déjà, déclarant Marcel innocent sur base des résultats de l'enquête judiciaire.

La Ministre de la Justice belge, Anne-Marie Turtelboom (Open VLD, les libéraux flamands) a été pendant 5 mois au courant du dossier de Marcel et de tout ce qui s'est passé dans la prison de Turnhout où il y a tellement de prisonniers (210 au lieu des 120 pour lesquels elle est équipée), qu'une partie des détenus est obligée de dormir sur des matelas à même le sol.
Son ministère n'a répondu qu'une seule fois à nos lettres. C'était après notre plainte concernant le vol de nos brochures et de notre matériel devant le ministère de la Justice à Bruxelles, où se situe son bureau.

Turtelboom ne réagit pas à notre plainte que les lettres de Marcel (même celles de sa fille et de sa petite-fille)  étaient retenues pendant plusieurs  mois  tandis que cela était en violation de la loi et des droits des prisonniersEt comme nous le savons, le ministre et ses services permettaient même que Marcel fût enfermé avec un malade mental dans la même cellule pendant une semaine, ce qui a été la  raison du fait que Marcel a eu des infections et des problèmes cardiaques pour lesquels il a dû partir au service des urgences de l'hôpital St. Elizabeth à Turnhout. Là, pendant 5 jours, Marcel a été enchaîné à son lit d'hôpital. 
Cela prouve encore une fois que Turtelboom voit les gens qui sont enfermés sans la moindre raison justificative en détention préventive comme des criminels.

Et puis il y a eu toute l'histoire au sujet du rapport psychiatrique de V., l'homme qui accusait Marcel, et que les juges de la Chambre du Conseil (chambre correctionelle) de Turnhout ont utilisé comme un prétexte pour garder Marcel pendant 5 mois en prison. Ces juges sont les mêmes qui ont poursuivi Marcel pendant 11 ans dans l'affaire de Zandvoort.  
Le but de ce rapport était aussi de donner à V. le statut de 'victime crédible' et de pouvoir accuser Marcel de nouveau. Le ministre Turtelboom était informée sans cesse pendant des mois dans cette affaire, mais elle ne répondait jamais.

Le ministre a nommé le procureur Jan Poels comme son chef de  cabinet...

Il y a quelques mois,  notre association a envoyé des documents importants de l'affaire Zandvoort à Turtelboom. Le contenu de ces documents était directement lié aux abus et viols des enfants dans les crèches d'Amsterdam.Mais Turtelboom ne répondait pas à la demande de notre association d'envoyer ces informations à son collègue hollandais.

Il y a quelques jours, je me suis plaint auprès du parquet fédéral à Bruxelles au sujet des nombreuses irrégularités dans la poursuite pénale de Marcel à Turnhout.
Le procureur fédéral a répondu d'abord avec la brève déclaration 'qu'il n'y avait aucune indication que l'émail était vraiment envoyé par moi''.
Puis j'ai envoyé au parquet fédéral de plus amples renseignements au sujet de la falsification du rapport psychiatrique dans lequel V. était dépeint comme un «bon garçon» tandis que le psychologue savait que V. a un casier judiciaire au tribunal de la Jeunesse de Turnhout.
Le procureur fédéral me répondit alors que ma lettre avait été transmise au procureur d'Anvers où je pouvais transférer toutes mes informations dans cette affaire.

MERCI À VOUS TOUS POUR VOTRE SOUTIEN !

Jan Boeykens, président de l'association Werkgroep Morkhoven

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PS. Vous pouvez publier ma lettre.
Traduction: Eheu

 

05-05-12

Réunion Publique de Laurent Louis: Meise - 6 Mai 2012

Julie en Mélissa.jpg

Réunion Publique de Laurent Louis - Meise - 6 Mai 2012 

Dimanche 6 Mai 2012 15:00 

  • 1860 Meise, Kapellelaan, 85

Message de Laurent Louis sur Facebook - 27 Avril 2012:

http://www.facebook.com/pages/Laurent-LOUIS-MLD-Page-offi...

"Je sais que vous êtes nombreux à vouloir bouger et mener des actions concrètes pour plus d'éthique et de justice dans notre pays. C'est pour cela que je vous invite à une réunion très importante le dimanche 6 mai 2012 à 15h à 1860 Meise, Kapellelaan, 85. Je prononcerai un discours et ensuite nous pourrons tous faire connaissance et programmer nos actions futures. La Belgique a besoin d'hommes et de femmes courageux, soyez ceux qui libèreront le pays des corrompus et des criminels. Ne l'oubliez pas, ensemble, tout devient possible ! Je compte sur vous pour être présents en nombre ! Faites passer le message. Merci d'avance."

"Chers amis, même si les sites du MLD sont toujours censurés, il vous est toujours possible de rejoindre le Mouvement et de devenir membre. Pour ce faire, rien de plus simple ! Il vous suffit de verser votre cotisation sur le compte BE12 0016 3766 9992 avec la mention "Cotisation membre MLD". Je vous demanderais en plus de m'envoyer un mail sur laurent.louis@live.be avec vos coordonnées complètes. La cotisation est de 20 euros et de 12 euros pour les moins de 35 ans. J'ai besoin de vous afin de changer ce pouvoir corrompu en Belgique. Soyez les élus de demain !"

Affaire Dutroux: les filles Julie et Mélissa

http://www.pedopolis.com/agenda/reunion-publique-de-laure...

Photo: les filles Julie et Mélissa

 

 

Réunion Publique de Laurent Louis - Meise - 6 Mai 2012 - Justice: La vérité autour l'affaire Zandvoort

Julie en Mélissa.jpg

Réunion Publique de Laurent Louis - Meise - 6 Mai 2012 

Dimanche 6 Mai 2012 15:00 

  • 1860 Meise, Kapellelaan, 85

Message de Laurent Louis sur Facebook - 27 Avril 2012:

http://www.facebook.com/pages/Laurent-LOUIS-MLD-Page-offi...

"Je sais que vous êtes nombreux à vouloir bouger et mener des actions concrètes pour plus d'éthique et de justice dans notre pays. C'est pour cela que je vous invite à une réunion très importante le dimanche 6 mai 2012 à 15h à 1860 Meise, Kapellelaan, 85. Je prononcerai un discours et ensuite nous pourrons tous faire connaissance et programmer nos actions futures. La Belgique a besoin d'hommes et de femmes courageux, soyez ceux qui libèreront le pays des corrompus et des criminels. Ne l'oubliez pas, ensemble, tout devient possible ! Je compte sur vous pour être présents en nombre ! Faites passer le message. Merci d'avance."

"Chers amis, même si les sites du MLD sont toujours censurés, il vous est toujours possible de rejoindre le Mouvement et de devenir membre. Pour ce faire, rien de plus simple ! Il vous suffit de verser votre cotisation sur le compte BE12 0016 3766 9992 avec la mention "Cotisation membre MLD". Je vous demanderais en plus de m'envoyer un mail sur laurent.louis@live.be avec vos coordonnées complètes. La cotisation est de 20 euros et de 12 euros pour les moins de 35 ans. J'ai besoin de vous afin de changer ce pouvoir corrompu en Belgique. Soyez les élus de demain !"

Photo: Affaire Dutroux - les filles Julie et Mélissa

http://www.pedopolis.com/agenda/reunion-publique-de-laure...

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On a  fermé le site Web 'Droit Fondamental' de princesse J. de Croÿ.

Sur Google tous les liens et toute l'information autour de l'affaire Zandvoort, les réseaux pédocriminels, le procès contre Marcel Vervloesem, les tortures dans les prisons (et celle de Marcel Vervloesem) ... ont été bloqués.

La princesse a conmencé à créer un nouveau site Web.

La nouvelle adresse est: http://fondationprincessedecroy.morkhoven.org/ (si elle n'est pas désactivé par les services de la Justice belges qui utilisent tous les moyens pour enlever le Werkgroep Morkhoven et la Fondation de l'internet et qui ont décidé de censurer toutes les informations. C'est pour cette raison que les comptes du Werkgroep Morkhoven et de la Fondation sur Facebook, ont été régulièrement fermé.

Il y a plusieurs annéesque les criminels qui ont accusé Marcel Vervloesem de 'viol', ont rédigé une petite pétition dans laquelle ils ont demandé de chasser Marcel Vervloesem de son logement social et même que le Werkgroep Morkhoven serait supprimé de l'Internet.  La pétition qui était signé par eux-mêmes, venait sur  l'ordre du jour politique de la ville d'Herentals où le maire Jan Peeters (Parti social-démocrate, membre du Parlement, ancien ministre) acceptait la proposition.  Il envoyait le demande d'expulser le Werkgroep Morkhoven de l'internet au service juridique de la municipalité. Il y a deux ans que Marcel Vervloesem a eté chassé de sa maison.  Même les gens (et leurs mère de 80 ans, gravement malade) qui avaient soutenu le Werkgroep Morkhoven étaient chassé de leur maison après une nouvelle pétition minable qui était transmit au direction de l'entrepise des maisons sociales 'Geelse Bouwmaatschappij'.

L'homme qui organisait les plaintes contre Marcel Vervloesem en 1998 par des rumeurs dans les médias, habite dans le même quartier de Marcel Vervloesem et la famille.  Il est membre du Parti social-démocrate; il connaît le maire personnellement; il fait partie pendant déjà 20 ans du direction du geelse Bouwmaatschappij; il y a quelques années qu'il était nommé comme membre de direction du Centre sociale d'Herentals; puis il a été 'élu' avec 100 voix comme conseiller municipal d'Herentals; il était élu comme président de la Commission de la Sécurité et de la Police d'Herentals et il représente la commune dans deux intercommunales.

Il est remarquable que cet homme ne sait presque pas écrire. Il écrit phonétiquement sans des virgules et des points. Il est donc clair qu'il y a de la corruption politique dans cette affaire.

Mais il y a aussi une autre chose. L'homme qui est homosexuel (le Werkgroep Morkhoven ne veut pas condamner les homosexuels), a 30 procès-verbaux en raison des délits sexuels avec des jeunes garçons qui n'étaient jamais enquêtés par la Justice tandis qu'il y a 4 années que la Justice belge a interdit Marcel Vervloesem de contacter la presse.  Pendants des années, la presse belge lui a permis d'accuser Marcel Vervloesem de la 'pédophilie'. Et l'homme a organisé ses plaintes au moment que la presse internationale, y compris les trois journaux japonais les plus grands, rapportaient de l'affaire Zandvoort.

Marcel Vervloesem qui est gravement malade et est justement revenu d'un admission d'urgence à l'hôpital, se trouve pendant 4 pois en 'préventive' dans la prison de Turnhout qui est si surpeuplée qu'un part des prisonniers doit dormir sur de matelats au sol.  L'enquête judiciaire prouvait qu'il est innocent et le tribunal d'Exuecution de la Peine d'Anvers plaidait pour sa libération mais les juges du Chambre de la Conseil de Turnhout qui l'ont oursuivi pendant 11 ans pour étouffer l'affaire Zandvoort le gardent en prison.

Le Werkgroep Morkhoven pense que l'enfermement de Marcel Vervloesem dans des conditions inhumains est le résultat de la crainte des autorités belges et hollandaises.  Il y a quelques mois que le procès autour les abus des enfants dans les crèches d'Amsterdam a été commencé.  L'affaire Zandvoort est liée à cette affaire et les abus des enfants à Amsterdam étaient à prévenir si la Justice aurait fait son travail.

Il y a quelques semaines que le Werkgroep demandait au ministre de la justice belge, A. Turtelboom (VLD, Parti Libérale) de transmettre les documents de l'affaire Zandvoort qui parlent de l'affaire à Amsterdam, au ministre de la justice hollandais.  Mais le ministre ne répondait pas.  Robert M., nommé le 'Monstre de Riga, qui (comme arc Dutroux) est présenté comme un 'prédateur isolé' a été rapidement condamné à date de 6 avril 2012. Mais il est condamné sur un dossier incomplet et le réseau des abuseurs des enfants reste exister.

Photo: Marcel Vervloesem, princesse de Croÿ et Jan Boeykens
 

 

03-05-12

Marcel Vervloesem: pas condamné mais quand-même enchaîné à son lit !

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Micha Kat, l'activiste néerlandais et rédacteur en chef du site Web Klokkenluideronline qui travaillait aussi autour de l'affaire pédo-criminelle de Zandvoort, a été arrêté et écroué il y a quelques jours en raison des menaces qu'il aurait proférées.

Il y a quelques semaines, les activistes de Klokkenluideronline ont participé à l'action du Werkgroep Morkhoven devant la prison de Turnhout où Marcel Vervloesem, qui a enquêté lui aussi sur l'affaire Zandvoort, a été enfermé en préventive sans la moindre raison justificative.

Les autorités belges étaient furieuses à cause de ce soutien néerlandais et les autorités néerlandaises étaient inquiètes parce que l'affaire Zandvoort est fort liée au scandal récent des crèches d'Amsterdam.

Depuis 3 jours, Marcel Vervloesem est hospitalisé dans le service des soins intensifs de l'hôpital St. Elisabeth à Turnhout.  L'activiste, qui était déjà gravement malade, avait des problèmes cardiaques.

Les autorités veulent cacher l'hospitalisation de Marcel Vervloesem. C'est pour cette raison que la réception de l'hôpital dit aux nombreux visiteurs et aux journalistes, 'qu'on ne connaît pas de patient nommé Marcel Vervloesem'.

Avant-hier, Marcel Vervloesem a eu une forte fièvre à nouveau.  Il est attaché à son lit d'hôpital avec des chaînes de fer et il y a 2 gardes pour le surveiller. Et cela à un moment où il est n'est qu'enfermé en préventive sans être condamné! Et que l'enquête judiciaire a prouvé qu'il a été accusé à tort et que le jugement du Tribunal pour l'Application des Peines d'Anvers a plaidé en faveur de sa libération! Quelle honte pour le ministre de la justice belge qui est au courant de cette affaire!

Le Werkgroep Morkhoven a porté plainte auprès du Comité européèn contre la torture et les traitements inhumains et dégradants (CPT) qui, il y a quelques jours, a visité la prison de Forest et ira rédiger un rapport adressé officiellement au gouvernement belge. Celui-ci devra s’expliquer sur 'd’éventuels manquements'.

La prison de Turnhout est tellement surpeuplée (elle est destinée à n'accueilir que 120 au lieu des 210  prisonniers qui s'y trouvent actuellement enfermés), qu'une partie des prisonniers doit dormir sur des matelas posés sur le sol.  La prison devrait effectivement être fermée pour raison d'insalubriété, pour viol de la Convention européenne des droits de l’homme, plus spécialement son article 3 qui interdit la torture et les peines et traitements inhumains ou dégradants, et pour viol de la Convention européenne ’pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants’.

En Belgique il y a actuellement plus de 11.000 prisonniers et le gouvernement belge a été même obligé de transférer une partie de ses prisonniers  vers la prison de Tilburg en Hollande.

L'idée du ministre de la justice belge A. Turtelboom (Open VLD, libéraux flamands) qui parle du 'droit au travail', est d'attirer les grandes entreprises vers les prisons. Ces entreprises peuvent bien utiliser des hommes privés de leurs droits et qui ne leur coûteront rien, ni même la côtisation pour leur sécurité sociale.

Ce qui est vraiment choquant aussi, c'est que Turtelboom pose nue pour un calendrier Contre le  Cancer. Au même moment qu'elle est au courant du fait que Marcel Vervloesem a le cancer, est cardiaque, a une maladie rénale et est très gravement diabètique.  Le ministre a reçu par plusieurs reprises la liste des hospitalisations de Marcel Vervloesem.

La voici:

La situation de Marcel Vervloesem depuis son transfert de la prison de Brugge vers la prison de Turnhout (30 juin 2009 au  24 novembre 2009)

Situation médicale:

21 visites chez le médecin:
1 juillet 2009 – 10  juillet  2009 – 24  juillet  2009 – 30  juillet  2009 – 8  juillet 2009 – 18  juillet  2009 – 27  juillet  2009 – 11 août 2009 – 15 août 2009 – 17 août 2009 – 21 août 2009 – 21 août 2009 – 1 septembre 2009 – 5 septembre  2009 – 11 septembre 2009 – 4 octobre 2009 – 6 octobre 2009 – 8 octobre 2009 – 24 octobre 2009 – 11 novembre 2009 – 18 novembre 2009

6 examens médicaux:
13 août 2009: Analyses sanguines
13 août 2009: Analyses urinaires
20 août 2009: Consultation oculaire par le Dr.Van O. de Turnhout

26 août 2009: Examen diabétique par le spécialiste Dr. A AZ Sint-Jozef, Turnhout

31 août 2009: Analyses urinaires
24 octobre 2009: Analyses urinaires

2 injections(vaccins):

6 octobre 2009: grippe
11 novembre 2009: grippe Mexicaine

Soins des pieds dûs au diabète:
19 août 2009

Soins à cause du diabète et controle cardiaque:
615 visites

2 requêtes à Brugge pour la restitution des résultats d’examens (cardiaques + …):

11 septembeer 2009
8 octobre 2009
3 demandes d’obtention des dossiers médicaux de Marcel par son avocat:

3 septembre 2009 – L’hôpital  AZ Sint-Jan de Brugge a fait parvenir le dossier
9 september 2009 – L’hôpital  Sint-Elisabeth a fait parvenir le dossier
14 octobre 2009 – Dr. F. Van Mol, directeur-general du Service de Santé pénitentiaire du Ministère de la Justice a envoyé le dossier chirurgical de Marcel à son avocat.

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Janvier 2010 - Liste d’hospitalisations

1) Cancer malin – Hopital St H. Hart à Lier – 2 fois

2) Reins – 5 fois – Hôpital St Elisabeth à Herentals

3) Pancréas – 2 fois – 1X Hopital St H. Hart à Lier, 1X UIA d’Anvers

4) Urgence en soins intensifs pancréatite 2 –

5) Urgence en soins intensifs pancréatite 1 – UIA d’Anvers

6) Soins intensifs – Hôpital Fabiola à Sambreville/Hôpital St Elisabeth à Herentals 11X

7) Reins – Gasthuisberg à Louvain – 2 X

8. Disfonctionnement cardiaque opération à l’AZ Imelda Bonheiden – 3X

9) Soins intensifs diabétiques – Hopital St H. Hart à Lier 4X

10) Reins – Hopital St H. Hart à Lier – 1X

11) Opération au coeur – AZ St Jan Bruges – 1X

12) Dialyse rénale – Hopital St H. Hart à Lier- 1X

13) Hémorragie interne – AZ St Jan Bruges – 1X

14) Opération – AZ St Jan Bruges – 1X

15) Placement chirugical de tuyaux de dialyse – AZ St Jan Bruges – 1X

16) Soins intensifs cardio – St Elisabeth Turnhout – 1X

17) Urgence soins intensifs anémie (leucémie) – St Elisabeth Turnhout – 1X

18) Urgence soins intensifs – St Elisabeth à Herentals – 1X

19) Opération au coeur – AZ St Jan Bruges

 

20) En date du 14 mai 2009 il devait, dû à des problèmes cardiaque consécutifs entre autre au manque de médication et à un traitement insuffisant, être admis en urgence à l’hôpital AZ Sint Jan Bruges.

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Conseil de l'Europe
Comité européèn contre la torture et les traitements inhumains et dégradants (CPT)
F-67075 Strasbourg Cedex France
Tél.: France: 03 88 41 39 39. De l'étranger: +33 3 88 41 39 39
Courriel: cptdoc@coe.int - Site Web: www.cpt.coe.in

Photo: Micha Kat, Klokkenluideronline
Traduction: Eheu

09-04-12

Justice: Les frères Konhu, le rocher de Kanumera (8/4/2012)

Le rocher de Kanumera. L’erreur judiciaire
Un document de Guillaume Maury



Elle était partie seule, à la découverte de l’une des plus belles baies du monde. Mika Kusama ne quittera jamais l’Ile des Pins, en Nouvelle-Calédonie. En mai 2002, le corps de cette touriste japonaise de 29 ans a été retrouvé sur le rocher de Kanumera. Calciné, en partie dénudé… Ce rocher était un lieu tabou. Personne ne pouvait y mettre les pieds, à l’exception de la famille Konhu. Alors quand la jeune Mika a été retrouvée brûlée, dans un cercle de pierres, tous les regards se sont portés vers les deux frères Konhu, des Kanaks au coup de poing facile… C’est la propriétaire du gîte qui donne l’alerte. Mika Kusama n’est pas rentrée dîner et elle n’a pas honoré sa balade en pirogue… La jeune Japonaise a beau être une baroudeuse, son absence est inquiétante. La gendarmerie organise des recherches. Le 6 mai 2002, son corps est retrouvé sur le rocher de Kanumera. La jeune femme est défigurée, calcinée, recouverte de pierres et de branchages. Crime rituel ? Le rocher de Kanumera n’est pas un endroit ordinaire. Il appartient aux Konhu, une très ancienne famille de l’Ile des Pins. Autrefois chef de tribu, elle ne règne plus aujourd’hui que sur son rocher, dont elle interdit formellement l’accès. Les gendarmes s’intéressent donc à ses gardiens, Didyme et Antoine, les seules personnes à pouvoir conduire des touristes sur le bloc de corail. Déjà connus des services de gendarmerie, les deux frères apparaissent vite comme des suspects idéaux. A l’Ile des Pins, tout le monde les montre d’ailleurs du doigt : ils n’ont pas participé aux recherches quand Mika a été portée disparue ; un témoin dit avoir vu Antoine en compagnie d’une Japonaise ; un autre affirme qu’il portait au doigt une bague identique à celle de Mika… Et l’on rapporte qu’il était constamment sous l’emprise de la drogue ou de l’alcool ; il cherchait une femme ces derniers jours... Et puis, la pression est forte. Le tourisme, notamment japonais, est une des premières sources de richesse en Nouvelle-Calédonie. Alors, ce meurtre salit tout le monde ! Mais en garde à vue, les deux frères déstabilisent les enquêteurs. La culture kanak échappe aux rouages de l’instruction. Impossible, par exemple, de reconstituer l’emploi du temps des suspects, qui vivent au rythme du soleil, sans savoir précisément à quelle heure ils ont quitté les champs. Antoine et Didyme ne répondent pas clairement aux questions : l’un se mure dans le silence, l’autre raconte toute son histoire ancestrale, celle de son île et de son rocher. Les gendarmes n’obtiennent aucun aveu, mais restent convaincus qu’ils sont sur la bonne piste. D’ailleurs, toutes les autres s’effondrent au fil de l’instruction. Alors, les frères Konhu restent en détention provisoire. Comme les gendarmes, le juge d’instruction est persuadé de tenir les coupables, même si les analyses ADN ne décèlent aucune trace d’Antoine et de Didyme sur le corps de Mika ; même si les preuves matérielles manquent. Il renvoie les deux suspects devant la cour d’assises, pour meurtre. Le procès, doit avoir lieu en septembre 2005. En attendant, le clan Konhu s’organise et la défense prépare son dossier. Un comité de soutien se met en place, assisté par la Ligue des Droits de l’homme. Les avocats multiplient les demandes de remise en liberté pour Antoine, qui est maintenu en détention provisoire plus de trois ans. Et surtout, ils recherchent de nouveaux témoins, épluchent l’enquête, traquent ses failles… pour découvrir que des scellés n’ont jamais été expertisés ! Le président de la cour d’assises lance alors un complément d’enquête et reprend lui-même l’instruction. En avril 2007, cinq ans après le meurtre de Mika Kusama, le procès des frères Konhu s’ouvre enfin devant la cour d’assises de Nouméa. Antoine et Didyme comparaissent libres, devant une salle comble. Dans une ambiance électrique, leur défense revient sur les lacunes du dossier, et dénonce une instruction qui aurait été menée à charge. Les gendarmes sont violemment mis en cause par les avocats. Mais cela ne fait que partiellement basculer la cour. Antoine écope de 15 ans de prison et Didyme… est acquitté ! Aussitôt, le parquet et Antoine font appel. L’un de l’acquittement, l’autre de sa condamnation. Le second procès s’ouvre le 14 avril 2009. Après une heure et demie de délibération, le verdict tombe : cette fois, Antoine et Didyme Konhu sont tous les deux acquittés. Le clan Konhu pleure de joie. Les parents de Mika Kusama ne savent toujours pas qui a tué leur fille…

Intervenants


Capitaine Alain Carmona, brigade de recherches de Nouméa
Maître Jean-Yves Moyart, avocat d’Antoine
Maître Frédéric de Greslan, avocat de la famille de Mika Kusama
Adjudant Francesco Biedma, brigade territoriale de Kuto, Île des Pins
Philippe Frédière, journaliste, Les Nouvelles Calédoniennes
Lieutenant Soane Asi, Brigade de recherches de Nouméa
Abo, frère de Didyme et Antoine
Ambroise "Didyme"
Antoine
Docteur Jean-Luc Lehericy, expert psychiatre
Maître Jean-Jacques Deswarte, avocat d’Antoine
Maître Marie-Laure Fauché, avocate d’Ambroise "Didyme"
Christian Mésière, président de la cour d’Assises de Nouméa
Adjudant Eric Soustelle, brigade de recherches de Nouméa
Pierrick Chatel, journaliste, Les Nouvelles Calédoniennes
Jean- Paul Rufet, enquêteur de personnalité
Estelle Lavigne, ex-compagne d’Antoine
Jean- Michel Stoltz, président de la cour d’Assises de Nouméa
Dominique Rizet, journaliste.

http://f-e-a.probb.fr/t4139-163-les-freres-konhu-le-roche...

05-04-12

Abus des enfants: Ministre Turtelboom reste se taire dans l'affaire Zandvoort

zandvoortfotos.jpgL' affaire Zandvoort reste étouffée par le ministre de la justice belge, Annemie Turtelboom (Open VLD, parti libéral flamand, aussi nommé 'Parti des citoyens').  

Le Werkgroep Morkhoven demandait au ministre de libérer Marcel Vervloesem qui est, de façon fraduleuse, enfermé par les juges qui l'ont poursuivi durant 11 ans pour étouffer l'affaire Zandvoort.  Mais le ministre ne répond pas. Le ministre et son chef de cabinet, le procureur Jan Poels de Turnhout, semblent d'être d'accord avec la prise d'otage de Marcel Vervloesem à la prison de Turnhout. 

Le Werkgroep demandait au ministre aussi de transférer les documents de l'affaire Zandvoort où on trouve des informations très importantes sur les abus sexuels dans les crèches d'Amsterdam, à son collègue, le ministre de la justice néerlandais.  Le procès à Amsterdam autour le soi-disant affaire 'Robert M.' a justement commencé.  Mais Turtelboom ne réagit pas.  

Droit Fondamental
http://droitfondamental.eu/

Ecrivez/Write/Scrivere/Schrijf Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout, tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique, Belgium, Belgio, België)

10 millions de fichiers à caractère pédopornographique...

zandvoortfotos.jpgL'infirmier soupçonné d'avoir abusé d'enfants avait déjà été arrêté au Brésil en 2006

Un infirmier aurait abusé de dizaines d'enfants dans les années 80 et 90, en Belgique, au Brésil et en Pologne. Les enquêteurs ont retrouvé sur son ordinateur 10 millions de fichiers à caractère pédopornographique. L'homme est derrière les barreaux depuis le 31 janvier. Il risque jusqu'à 10 ans de prison.

4 Avril 2012 

Un infirmier psychiatrique de Asse a probablement abusé ces dernières années de dizaines de jeunes garçons, au Brésil, en Pologne et en Belgique. "Il aurait abusé d'environ 23 jeunes garçons âgés entre 8 et 16 ans. Il trouvait ses victimes principalement lors de voyages au Brésil et en Pologne. Il s'agissait pour la plupart d'enfants des rues à qui il offrait un peu d'argent. Il est possible aussi que des enfants belges aient été abusés mais il n'y a pas encore de confirmation à ce stade de l'enquête", a indiqué notre journaliste Jessica Nibelle en direct du journal de 13h.

5 jours de prison au Brésil en 2006

L'homme a été arrêté en 2006 au Brésil où il n'a purgé qu'une peine de 5 jours de prison avant d'être relâché sous conditions. Mais il s'est enfui et est revenu en Belgique où il a continué à exercer son métier d'infirmier dans une institution psychiatrique pour adultes à Grimbergen (centre psychiatrique Sint-Alexius des "Broeders van Liefde"). Mais comment se fait-il qu'il y ait eu tant de temps avant qu'il ne soit inquiété par la Justice ? "Le Brésil a tardé avant d'informer les autorités belges. Ce pays a demandé l'extradition de l'infirmier seulement trois ans après sa fuite. L'homme a été entendu par les enquêteurs belges pour la première fois il y a un an à peine. Des perquisitions ont été menées à son domicile mais elles n'ont rien donné. Les enquêteurs ont finalement perquisitionné chez ses parents où ils ont trouvé des disques durs contenant des millions de fichiers à caractère pédopornographique", a ajouté Jessica Nibelle.

Maximum 10 ans de prison

Il a donc été arrêté pour détention et production de pornographie infantile et pour abus sur mineurs d'âge. L'homme est derrière les barreaux depuis le 31 janvier. Il est arrêté pour détention et production de pornographie infantile et pour abus sur mineurs d'âge. Selon De Morgen, il risque au maximum 10 ans de prison.

"Surpris et choqués"

Le centre psychiatrique Sint-Alexius des "Broeders van Liefde" de Grimbergen (photo) s'est porté partie civile contre cet infirmier qui se trouve depuis fin janvier en cellule. Le centre Saint-Alexius a été informé, fin janvier, de l'existence d'une enquête contre l'individu pour des faits de mœurs. "Cette nouvelle nous a totalement surpris et choqués", explique-t-on au sein de l'institution.

Le pouvoir organisateur, qui a indiqué mercredi avoir offert son entière collaboration à l'enquête, a suspendu l'infirmier en attendant. Le centre Sint-Alexius, qui s'est porté partie civile, n'a pas encore reçu de communication sur le dossier.

http://www.rtl.be/info/belgique/faitsdivers/868547/l-infi...

Photo: quelques victimes dans l'affaire Zandvoort qui est étouffée par le ministre de la justice belge, Annemie Turtelboom (Open VLD, parti libéral flamand, aussi nommé 'Parti des citoyens').  Le Werkgroep Morkhoven demandait au ministre de libérer Marcel Vervloesem qui est, de façon fraduleuse, enfermé par les juges qui l'ont poursuivi durant 11 ans pour étouffer l'affaire Zandvoort.  Mais le ministre ne répond pas.  Le Werkgroep demandait au ministre aussi de transférer les documents de l'affaire Zandvoort où on trouve des informations très importantes sur les abus sexuels dans les crèches d'Amsterdam dont le procès a justement commencé (l'affaire 'Robert M.'), à son collègue, le ministre de la justice néerlandais.  Mais Turtelboom ne réagit pas.

Droit Fondamental
http://droitfondamental.eu/

Ecrivez/Write/Scrivere/Schrijf Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout, tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique, Belgium, Belgio, België)

24-03-12

Liberté de la presse et droits fondamentaux en Belgique

 

lavementCerveau.jpgArchives - 22 avril 2011 

Marcel Vervloesem, qui a mis au jour l’affaire pédocriminelle de Zandvoort (88.539 victimes), a survécu par miracle à son emprisonnement.   Il y a environ 8 mois il a été mis en liberté sous certaines conditions assez spéciales:

1- l’interdiction de parler à la presse, renouvellant ainsi le jugement à son encontre prononcé par le tribunal correctionel de Turnhout.

2- l’interdiction de collaborer avec des associations ou organisations qui luttent contre l’abus d’enfants.

3- l’interdiction de prendre contact avec Jan Boeykens et avec la princesse J. de Croÿ, respectivement pŕesident et vice-présidente de l’association Werkgroep Morkhoven, bien qu’il continue à être un des membres de la direction de cette association. Jan Boeykens et la princesse J. de Croÿ sont allé voir Marcel chaque semaine (et parfois plusieurs fois par semaine) durant la période de 2 ans où il a été tenu enfermé dans les prisons de Bruges, Turnhout et Hasselt. Marcel Vervloesem, de sa part, téléphonait pendant cette période presque toutes les jours à Jan Boeykens, qui est depuis vingt ans son ami et l’a accompagné dans de nombreuses actions menées par le Werkgroep Morkhoven. La princesse et Jan Boeykens ont publié de nombreux articles sur l’affaire pédopornographique de Zandvoort, sur le procès des médias mené contre Marcel Vervloesem, ainsi que sur les pratiques de tortures et les sévices dont on use à la prison de Bruges. 

4- l’interdiction de prendre contact avec l’acteur flamand Jo Reymen, qui est lui aussi une des  personnes qui n’ont jamais cessé de le soutenir publiquement.

 

14:29 Gepost door Jan Boeykens in Abus d'enfants, Actualité, Amsterdam, Justice | Permalink | Commentaren (0) |  Facebook |

19-03-12

Kinderpornozaak Zandvoort - Amsterdamse zedenzaak: justitieminister Turtelboom

Uit documenten van de kinderpornozaak Zandvoort blijkt dat de justitie reeds lang op de hoogte was van de kindermisbruiken te Amsterdam, zodat die misbruiken hadden kunnen voorkomen worden. De strafrechtbank van Turnhout gebruikte de documenten die voor onderzoek aan procureur Bourlet (zaak Dutroux) werden overmaakt, om aktivist Marcel Vervloesem tevens voor het 'bezit van kinderpornografie' te vervolgen en de kinderpornozaak Zandvoort verder dicht te dekken.  De huidige Belgische justitieminister, Annemie Turtelboom, laat begaan.  Zij predikt een 'magistratuur zonder de minste zweem van partijdigheid' maar benoemde de Turnhoutse procureur Jan Poels tot kabinetschef...

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